27.09.2007
Un livre de Pierre ALANCHE
La production littéraire des "Huparlac" s'enrichit de la publication d'un livre par Pierre ALANCHE relatant son expérience, rare, de membre du Conseil d'Administration d'une très grande entreprise mondiale, bien connue de tous, RENAULT.
Il y a participé comme représentant élu des salariés actionnaires de 1997 à 2004.
Je conseille fortement la lecture de ce livre. C'est un témoignage très réfléchi qui peut contribuer à casser des mythes et servir de point d'appui pour faire évoluer les relations entre salariés, capital privé, et capital public.
Il est en vente dans les librairies au rayon relations sociales ou vie de l'entreprise et peut être commandé sur Amazon.fr
Ci-dessous copie de la page de couverture et de la note de l'éditeur.
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Que vient donc faire un salarié dans l’atmosphère feutrée du conseil d’administration d’une entreprise comme Renault ? Sert-il de pot de fleurs ? de caution sociale ? Est-il un fou du roi ou un chevalier blanc pourfendant le diable capitaliste dans son repaire préféré ? Pendant huit ans, Pierre Alanche, spécialiste en automatisation et informatisation, a côtoyé banquiers, hauts fonctionnaires, patrons d’industrie et managers dans la plus haute instance de décision de Renault. Fourmillant d’anecdotes, son récit nous plonge dans les coulisses d’une firme automobile privatisée qui, en quinze ans, s’est mondialisée et a profondément changé sa façon de produire. Entre le dépannage des incidents sur les chaînes, le démantèlement de l’usine de Vilvoorde et le suivi du plan social, l’alliance avec Nissan, le silence du conseil d’administration sur le triplement confidentiel des plus hautes rémunérations du groupe, un homme se bat pour faire entendre la voix des salariés. Profondément attaché à son entreprise, Pierre Alanche raconte Renault côté cour. Bénéficiant des plus hautes compétences, le conseil d’administration se borne à vérifier la validité des comptes afin que l’entreprise présente la meilleure image possible à la communauté financière. En matière de stratégie, il délègue tous ses pouvoirs au manager qui, selon les mots de Louis Schweitzer, agit alors en « despote éclairé ». Mais peut-on continuer à valider ce modèle sans risquer de déshumaniser le travail | ||||||||||||||
15:30 Publié dans Bibliographie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note












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